Certain le qualifieront d'étrangement étrange, et ils auront probablement raison.
Là où humour noir, violence abominable et tensions s'accumulent , se coisent et se bousculent pendant exactement deux heures et deux minutes.
Et il y a ce drôle de personnage pourtant si mystérieux, si intriguant. Sa coiffure ridicule se visage disgracieux et ce nez aquilain auraient pu le rendre creux, mais il ya cette fascinate, presque envoutante expression dans ses yeux, froide, insensible.
On pourrait dire qu'il ne se passe preque rien. A vrai dire, on aurait tort. Le film ne cesse de progresser mais de manière si subtile, si silencieuse, si réfléchie et si posément sanglante que nous nous laissons porter par ce va-et-vient tranquille.
Et le titre? J'aime être assise bien calée au fond du siège en velours bleu dans la salle 4 du cinéma d'Yvetot, les yeux rivés sur l'écran géant, à me demander tout le long du film pourquoi un tel titre, et quel est le lien qui l'unit aux images qui défilent devant mes yeux.
Et puis la lumière réapparait, presque trop subitement, des gens sortent plus rapidement que d'autres en échangeant toujours leurs impressions et en bayant bruyamment. Et en me relevant doucement je me dis, non, ce n'est pas un pays pour le vieil homme...
Là où humour noir, violence abominable et tensions s'accumulent , se coisent et se bousculent pendant exactement deux heures et deux minutes.
Et il y a ce drôle de personnage pourtant si mystérieux, si intriguant. Sa coiffure ridicule se visage disgracieux et ce nez aquilain auraient pu le rendre creux, mais il ya cette fascinate, presque envoutante expression dans ses yeux, froide, insensible.
On pourrait dire qu'il ne se passe preque rien. A vrai dire, on aurait tort. Le film ne cesse de progresser mais de manière si subtile, si silencieuse, si réfléchie et si posément sanglante que nous nous laissons porter par ce va-et-vient tranquille.
Et le titre? J'aime être assise bien calée au fond du siège en velours bleu dans la salle 4 du cinéma d'Yvetot, les yeux rivés sur l'écran géant, à me demander tout le long du film pourquoi un tel titre, et quel est le lien qui l'unit aux images qui défilent devant mes yeux.
Et puis la lumière réapparait, presque trop subitement, des gens sortent plus rapidement que d'autres en échangeant toujours leurs impressions et en bayant bruyamment. Et en me relevant doucement je me dis, non, ce n'est pas un pays pour le vieil homme...


