Non, ce n'est pas un pays pour le vieil homme.

Non, ce n'est pas un pays pour le vieil homme.
Certain le qualifieront d'étrangement étrange, et ils auront probablement raison.
Là où humour noir, violence abominable et tensions s'accumulent , se coisent et se bousculent pendant exactement deux heures et deux minutes.

Et il y a ce drôle de personnage pourtant si mystérieux, si intriguant. Sa coiffure ridicule se visage disgracieux et ce nez aquilain auraient pu le rendre creux, mais il ya cette fascinate, presque envoutante expression dans ses yeux, froide, insensible.

On pourrait dire qu'il ne se passe preque rien. A vrai dire, on aurait tort. Le film ne cesse de progresser mais de manière si subtile, si silencieuse, si réfléchie et si posément sanglante que nous nous laissons porter par ce va-et-vient tranquille.

Et le titre? J'aime être assise bien calée au fond du siège en velours bleu dans la salle 4 du cinéma d'Yvetot, les yeux rivés sur l'écran géant, à me demander tout le long du film pourquoi un tel titre, et quel est le lien qui l'unit aux images qui défilent devant mes yeux.

Et puis la lumière réapparait, presque trop subitement, des gens sortent plus rapidement que d'autres en échangeant toujours leurs impressions et en bayant bruyamment. Et en me relevant doucement je me dis, non, ce n'est pas un pays pour le vieil homme...

# Posté le mardi 29 janvier 2008 15:10

On en est loin.

On en est loin.
Le portugal me manque.
Le soleil me manque.
Il me manque.
Je me manque aussi.
Des fois.
Dans cet autre monde pourtant si prêt où le monde semble tourner à l'envers,
où le temps glisse tranquillement,
et le soleil ne cesse jamais vraiment de briller.
Ou personne ne semble s'inquiéter.
Où il fait beau, et c'est tout. Rien d'autre.
Oui, on y retournera.
Pas vrai?

# Posté le mardi 29 janvier 2008 14:34

De celles qui comptent. Mais pas tant que ça.

De celles qui comptent. Mais pas tant que ça.
Triste constat du jour, Bonjour.
Tout finit par changer.
Je suis là, comme une gamine punie,
à regarder mon petit tas de sable chaud me glisser des doigts.
Où sont-ils tous partis?
Ceux qui étaient mes amis semblent tous s'en aller pour une superbe fête à laquelle je suis pas invitée.
Il y a ceux qui ne m'adressent plus la parole.
Il y a ceux qui ne sont jamais là quand vous les attendez.
Il y a ceux qui se disaient mes meilleurs amis, et avec qui je suis désormais aussi proche qu'avec la soeur du cousin de ma voisine.
Il y a ceux qui me sourient timidement, en pensant qu'ils prendront le temps de me parler un autre jour.
Il y a ceux qui font semblant.
Et il y a ceux auxquels j'étais tant attachés, et qui prennent de mes nouvelles toutes les années bisextiles.
Et le tas de sable continue de diminuer.
Pourtant, il y a toujours ceux là,
les quelques grains qui se sont accrochés.
Ceux qui ne sont pas allés rejoindre les autres à la méga soirée.
Ce sont peut-être eux, mes vrais amis.

# Posté le mercredi 23 janvier 2008 13:48